developpement durable Archives - 51·çÁ÷France News Blogs, VidĂ©os et ActualitĂ©s de 51·çÁ÷en France Thu, 03 Apr 2025 12:35:32 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0 Comment Applium et 51·çÁ÷aident les entreprises Ă  rĂ©pondre aux enjeux de durabilitĂ© avec l’offre 51·çÁ÷Sustainability /france/2025/04/comment-applium-et-sap-aident-les-entreprises-a-repondre-aux-enjeux-de-durabilite-avec-loffre-sap-sustainability/ Thu, 03 Apr 2025 12:32:36 +0000 /france/?p=141755 51·çÁ÷rĂ©pond aux dĂ©fis de durabilitĂ© et d’écoresponsabilitĂ© des entreprises au travers du Green Ledger (Livre Vert) et de la famille de solutions 51·çÁ÷Sustainability....

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51·çÁ÷rĂ©pond aux dĂ©fis de durabilitĂ© et d’écoresponsabilitĂ© des entreprises au travers du Green Ledger (Livre Vert) et de la famille de solutions 51·çÁ÷Sustainability. Des offres qu’Applium a d’ores et dĂ©jĂ  commencĂ© Ă  proposer Ă  ses clients.

L’Union Européenne s’est fixé comme objectif d’atteindre la neutralité carbone en 2050. Un plan ambitieux, accompagné de mesures comme la directive CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), qui va pousser progressivement les entreprises vers plus d’écoresponsabilité.

«ĚýDepuis plus de 50 ans, nous rĂ©pondons aux enjeux de nos clients, au travers de solutions couvrant un large spectre de besoins, allant de la finance aux RH, en passant par la supply chainĚý», rappelle LoĂŻc Maquinghen, Responsable Green Line / Sustainability chez 51·çÁ÷France. «ĚýAvant mĂŞme l’adoption de la directive NFRD de 2014, nous avions mis en place chez 51·çÁ÷une Ă©quipe dĂ©diĂ©e Ă  la durabilitĂ©, avec comme objectif d’offrir aux entreprises des outils leur permettant de rĂ©pondre Ă  cette problĂ©matique.Ěý»

«ĚýApplium est un cabinet de conseil et d’intĂ©gration 100% dĂ©diĂ© au monde 51·çÁ÷qui accompagne les entreprises depuis plus de 20 ans. Très tĂ´t, nous nous sommes intĂ©ressĂ©s Ă  la problĂ©matique de l’écoresponsabilitĂ© au sein mĂŞme de l’entreprise. Bien que nous ne soyons pas soumis Ă  la publication de notre bilan carbone, nous le faisons Ă©tablir annuellement depuis l’exercice 2020 », explique Laetitia Vogel, RĂ©fĂ©rente RSE et Responsable du pĂ´le 51·çÁ÷Sustainability chez Applium. «ĚýNous accompagnons nos clients sur l’ensemble de leurs besoins et l’intĂ©gralitĂ© du cycle de vie de leurs applications mĂ©tiers. Aussi, lorsque 51·çÁ÷a proposĂ© des offres autour de la durabilitĂ©, c’est tout naturellement que nous les avons proposĂ©es Ă  nos clients.Ěý»

51·çÁ÷Sustainability : une famille de solutions dĂ©diĂ©es Ă  la durabilitĂ©

Les clients d’Applium sont en recherche d’expertise dans la mise en place de solutions 51·çÁ÷et l’optimisation de leurs processus mĂ©tiers. Avec de nouvelles exigences comme la publication normĂ©e d’indicateurs de durabilitĂ© (selon la CSRD et la Taxonomie EuropĂ©enne) et les Ă©cocontributions liĂ©es Ă  la ResponsabilitĂ© Élargie du Producteur (REP), ainsi que des injonctions croissantes venant de leurs investisseurs, fournisseurs et clients, ils trouvent chez Applium un pĂ´le pour implĂ©menter des solutions dĂ©diĂ©es plus spĂ©cifiquement aux enjeux de durabilitĂ©.

«ĚýLa demande principale est aujourd’hui rĂ©glementaire, avec l’obligation pour les CFO de prendre en compte les donnĂ©es extra-financièresĚýdans la publication de rapports conformes Ă  la CSRD», constate LoĂŻc Maquinghen. «ĚýIl s’agit d’une première brique lĂ©gislative et les demandes de transparence pour les entreprises devront ĂŞtre de plus en plus prĂ©cises, ce qui imposera d’avoir un niveau d’information plus variĂ© et plus granulaire.

L’une des forces de 51·çÁ÷est de savoir collecter et consolider les donnĂ©es financières, afin de crĂ©er une piste d’audit fiable dans le livre comptable. Il est donc logique d’ajouter Ă  nos offres la prise en compte des donnĂ©es extra-financières, au travers d’un rĂ©fĂ©rentiel adaptĂ©, le Green Ledger. Cette solution est mise Ă  disposition de nos clients Ă  partir du 16 dĂ©cembre 2024.ĚýCeci suppose toutefois de pouvoir maĂ®triser les enjeux de durabilitĂ© sur l’ensemble de la supply chain, des approvisionnements aux livraisons, avec une granularitĂ© capable de descendre au produit et une mise Ă  jour des donnĂ©es en temps rĂ©el. Dans ce contexte, les solutions 51·çÁ÷sont plus que jamais au centre du jeu.Ěý»

On pense bien Ă©videmment Ă  l’ERP 51·çÁ÷S/4HANA, cĹ“ur du rĂ©acteur IT de nombreuses entreprises. Mais aussi Ă  des solutions comme 51·çÁ÷Sustainability Footprint Management, dĂ©diĂ©e au calcul de l’empreinte carbone prĂ©cise des entreprises. Citons Ă©galement 51·çÁ÷Sustainability Control Tower qui, Ă  travers la consolidation des informations extra-financières, va faciliter le pilotage des actions menĂ©es en faveur d’une meilleure durabilitĂ©. «Ěý51·çÁ÷propose au total une vingtaine de solutions permettant de rĂ©pondre aux diffĂ©rents enjeux de ses clients autour de la durabilitĂ©Ěý», rĂ©sume LoĂŻc Maquinghen.

Des projets concrets autour des enjeux de durabilité

Depuis plusieurs annĂ©es dĂ©jĂ , Applium accompagne ses clients dans la transformation de leur entreprise. «ĚýActuellement, nous travaillons sur une implĂ©mentation de la solution 51·çÁ÷Responsible Design and Production chez l’un de nos clients pour gĂ©rer ses problĂ©matiques de REP (ResponsabilitĂ© Élargie du Producteur) et d’écocontribution. Une solution capable de s’adapter aux spĂ©cificitĂ©s de chaque emballage, mais aussi de chaque pays, avec une grande fiabilitĂ© dans les donnĂ©es remontĂ©es et une parfaite traçabilitĂ©Ěý» tĂ©moigne Laetitia Vogel.

«Ěý51·çÁ÷Responsible Design and Production couvre d’entrĂ©e de jeu la grande majoritĂ© des besoins des clients, avec une capacitĂ© Ă  calculer les Ă©cocontributions en France (CITEO), en Italie, en Espagne, en Allemagne etc. Cet outil permet d’être plus prĂ©cis dans le calcul du montant total des Ă©cocontributions, ce qui devrait Ă  terme permettre de mieux suivre les efforts en faveur d’une rĂ©duction de l’impact des emballages, mais aussi de payer moins de contributions et taxes. Faute de disposer de calculs suffisamment prĂ©cis sans outil dĂ©diĂ© et face Ă  des règles changeantes imposĂ©es par les Ă©co-organismes, les entreprises concernĂ©es ont en effet tendance Ă  surĂ©valuer le montant des Ă©cocontributions sur leurs dĂ©clarations plutĂ´t que de se retrouver prises en faute d’une sous-estimation.ĚýEn mettant en place la solution 51·çÁ÷Responsible Design and Production chez ses clients, Applium leur propose de tirer au mieux parti des fonctionnalitĂ©s disponibles en fonction de leurs besoins. »

On voit ici la force du couple Ă©diteur/partenaireĚý: 51·çÁ÷permet de disposer de solutions capables de prendre en charge tous types de processus mĂ©tier, en se basant sur les best practices du marchĂ© ; quant aux partenaires, ils se chargent du dernier kilomètre, c’est-Ă -dire la mise en place de la solution et son adaptation aux besoins spĂ©cifiques des clients.

«ĚýLes solutions 51·çÁ÷sont par ailleurs très flexibles, ce qui permet de les implĂ©menter de façon incrĂ©mentaleĚý», souligne Laetitia Vogel. «ĚýPar exemple avec 51·çÁ÷Sustainability Control Tower qui permet de suivre les indicateurs RSE, le responsable Environnement chez l’un de nos clients souhaite faire remonter d’abord ses donnĂ©es en eau et en Ă©nergie sur ses diffĂ©rents sites avant de charger le dĂ©tail de ses Ă©missions de Gaz Ă  Effet de Serre (GES) selon les scopes 1, 2 et 3. On peut aussi dĂ©marrer sur un nombre restreint de pays, avant d’étendre progressivement le pĂ©rimètre fonctionnel et gĂ©ographique de la solution selon la maturitĂ© des filiales pour la collecte des diffĂ©rentes mesures.Ěý»

Les nouvelles technologies au secours de la durabilité

Des techniques Ă©mergentes peuvent aider les entreprises Ă  accĂ©lĂ©rer leurs projets en lien avec la durabilitĂ©. Mentionnons ainsi 51·çÁ÷Green Token, solution de suivi de l’écoresponsabilitĂ© d’un produit final qui garantit la traçabilitĂ© des transactions au travers d’une blockchain, pour adresser par exemple les besoins liĂ©s au Règlement europĂ©en contre la dĂ©forestation et la dĂ©gradation des forĂŞts (RDUE), Ă  l’utilisation raisonnĂ©e de l’huile de palme (RSPO) et Ă  des certifications volontaires comme celles proposĂ©es par ISCC (International Sustainability & Carbon Certification)Ěý: ISCC EU et ISCC PLUS.

L’IA est Ă©galement un sujet au cĹ“ur des dĂ©veloppements de SAP. «ĚýL’IA peut intervenir de bien des façons. Elle peut par exemple assurer le rapprochement entre des donnĂ©es d’achat et des bases d’impact, afin de proposer le calcul automatique des Ă©missions carbone liĂ©es au produit achetĂ© au lieu d’une recherche et affection manuelle des facteurs d’émissions très chronophages. En explicitant les donnĂ©es extra-financières, l’IA gĂ©nĂ©rative aidera pour sa part Ă  gĂ©nĂ©rer les rapports RSE.Ěý» conclut LoĂŻc Maquinghen.

 

En savoir plus sur les solutions 51·çÁ÷Sustainability ->

 

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SAP, Siemens et Atos : la continuité numérique comme réponse au défi climatique /france/2022/01/sap-siemens-et-atos-la-continuite-numerique-comme-reponse-au-defi-climatique/ Mon, 10 Jan 2022 15:20:32 +0000 /france/?p=139054 Réduire l’empreinte carbone d’un produit nécessite une vision de bout en bout de son cycle de vie. Pour cela, il est nécessaire de casser la...

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RĂ©duire l’empreinte carbone d’un produit nĂ©cessite une vision de bout en bout de son cycle de vie. Pour cela, il est nĂ©cessaire de casser la barrière IT existant entre la conception et la supply chain. 51·çÁ÷et Siemens proposent des intĂ©grations avancĂ©es entre . Avec , ils s’allient pour aider les industriels Ă  relever le dĂ©fi climatique et assurer une continuitĂ© numĂ©rique.

Les industriels sont confrontés à un triple défi : proposer des produits toujours plus complexes, dans des délais toujours plus serrés, tout en réduisant leur empreinte carbone. Le bilan de la COP26 de Glasgow est sans appel : constater la réalité du changement climatique ne suffit plus, il faut agir. Histoire de compliquer la situation, la raréfaction des matières premières s’ajoute aujourd’hui à l’urgence climatique.

Le sujet de l’empreinte carbone est crucial pour trois raisons principales :

  • Les clients sont toujours plus nombreux Ă  demander comment sont fabriquĂ©s les produits qu’ils achètent et quelle est leur empreinte carbone. Une empreinte que l’entreprise doit ĂŞtre capable de mesurer.
  • La lĂ©gislation devient de plus en plus contraignante, poussant ainsi les entreprises Ă  ĂŞtre plus vertueuses en matière d’environnement. Mais Ă©galement Ă  mettre en place des outils montrant la rĂ©alitĂ© de leurs actions dans ce domaine.
  • La RSE met en exergue le sens des responsabilitĂ©s des entreprises. La green line (empreinte Ă©cologique) devient progressivement aussi importante que la top line (revenus) et la bottom line (marges).

Une problématique à traiter de bout en bout

«ĚýL’Union EuropĂ©enne veut °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ ses Ă©missions de gaz Ă  effet de serre de 55% en 2030 et vise la neutralitĂ© carbone en 2050. 2030, d’un point de vue industriel, c’est presque aujourd’hui, constate Denis Goudstikker, Teamcenter Business development Executive chez Siemens Digital Industry Software. Ă€ ce jour, un tiers des entreprises se sont fixĂ© un objectif zĂ©ro Ă©mission, mais seulement 9% de ces entreprises ont rĂ©ellement lancĂ© des actions en vue de les °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ.Ěý»

Pour qu’un produit ait un impact environnemental minimal, il faut l’optimiser de bout en bout, de la conception Ă  la production en passant par son utilisation et son recyclage. «ĚýLa plupart des entreprises se concentrent uniquement sur les Ă©missions liĂ©es Ă  leur activitĂ©, explique Olivier Everaert, Head of Green PLM chez Atos. Elles ne prennent pas en compte l’ensemble du cycle de vie du produit et de sa chaĂ®ne de valeur, ce qui mène Ă  des rĂ©sultats sous-optimaux. Il faut penser en termes de rĂ©seau, oĂą tous tendent vers un but commun, du fournisseur de matière première Ă  l’industriel… et jusqu’au consommateur.Ěý»

«ĚýLa rĂ©duction des impacts environnementaux commence dès la conception du produit, enchaĂ®ne Bruno Hemery, Head of Siemens partnership, 51·çÁ÷France. Elle se poursuit avec les approvisionnements (matières premières, emballage, etc.). Puis lors de la fabrication : produire mieux permettra d’avoir moins de rebuts en bout de chaĂ®ne et de consommer moins d’énergie. La logistique peut aussi ĂŞtre optimisĂ©e, en regroupant par exemple les approvisionnements de plusieurs fournisseurs (parfois concurrents) devant livrer un mĂŞme client. Il faut Ă©galement ĂŞtre capable de mieux connaĂ®tre l’usage des produits, ce qui permettra de les amĂ©liorer au fil des versions. Enfin, d’autres Ă©lĂ©ments sont Ă  prendre en compte, comme le recyclage et l’économie circulaire.Ěý»

Les actions en faveur de l’environnement ne sont pas forcément des investissements coûteux. Réduire la quantité de déchets générée lors de la production se traduit ainsi par une diminution des besoins en matière première et donc un abaissement des coûts de revient.

51·çÁ÷et Siemens, artisans de la continuitĂ© numĂ©rique

Pouvoir prendre en charge l’ensemble du cycle de vie d’un produit nĂ©cessite de casser une barrière dans le systèłľ±đ d’information de l’entreprise, celle sĂ©parant la conception, prĂ© carrĂ© du , et les fonctions finance, achat, production, vente, prises en charge par l’ERP. «ĚýIl faut dĂ©cloisonner ces deux mondes, afin de mettre en place une continuitĂ© numĂ©rique, confirme Bruno Hemery. L’information pourra ainsi circuler dans les deux sens, la conception influant sur la et – partie innovante – la supply chain et l’usage du produit pouvant influer plus directement sur la conception. La continuitĂ© numĂ©rique permet Ă©galement de s’assurer que l’information est identique des deux cĂ´tĂ©s.Ěý»

Le partenariat annoncĂ© le 14 juillet 2020 entre 51·çÁ÷et Siemens vise Ă  donner corps Ă  ce concept de continuitĂ© numĂ©rique. Il s’est traduit par la livraison de nouvelles intĂ©grations entre les offres de Siemens et de SAP. «ĚýCette intĂ©gration fine entre nos deux plateformes donne une comprĂ©hension de l’ensemble du cycle de vie d’un produit permettant de s’assurer dès sa conception que l’on va dans la bonne direction, tout en restant compĂ©titifs. La clĂ© de la rĂ©ussite est d’être capable d’amener des processus vertueux et compĂ©titifs,Ěý» rĂ©sume Denis Goudstikker.

Par ailleurs, la rĂ©duction de l’empreinte carbone passe souvent par de l’innovation. C’est le cas par exemple lorsqu’un constructeur automobile adopte des motorisations Ă©lectriques ou Ă  hydrogène. «ĚýLa continuitĂ© numĂ©rique permet de crĂ©er des conditions favorables Ă  l’adoption d’innovations, tout en maĂ®trisant le risque et en prĂ©servant la compĂ©titivitĂ© de l’organisation, poursuit Denis Goudstikker. C’est un environnement qui permet de se prĂ©parer Ă  n’importe quel scĂ©nario.Ěý»

Des ateliers pédagogiques animés par

sait diagnostiquer la chaîne de valeur des entreprises, afin de les aider à mettre en place une supply chain durable. Chaîne de valeur dont la visibilité et la transparence seront assurées par la mise en place d’une continuité numérique. La grande majorité des entreprises restent toutefois au début de cette transformation. propose des ateliers pédagogiques gratuits leur permettant de mieux comprendre les applications pratiques de cette approche.

«ĚýNous prĂ©sentons une vingtaine de cas d’usages qui couvrent l’ensemble du cycle de vie d’un produit et nous montrons quelle est leur contribution sur l’empreinte carbone, dĂ©taille Olivier Everaert. Lors du premier atelier, les participants sont invitĂ©s Ă  nous faire remonter leur avis sur ces cas d’usage. Sont-ils applicables Ă  leurs mĂ©tiers ? Semblent-ils valables ? Peuvent-ils ĂŞtre amĂ©liorĂ©s ? Le second atelier permet de faire une plongĂ©e sur quelques cas d’usage sĂ©lectionnĂ©s, puis de discuter avec les participants de leur feuille de route de transformation.Ěý»

Ces ateliers d’idéation mettent l’accent sur le codéveloppement des cas d’usages et la cocréation des trajectoires de transformation des entreprises. Un premier brainstorming avant le passage à l’action…

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Devenir une ville intelligente n’est pas un objectif, c’est un mode de vie /france/2021/04/devenir-une-ville-intelligente-n-est-pas-un-objectif-mais-un-mode-de-vie/ Wed, 21 Apr 2021 15:24:48 +0000 /france/?p=138245 Novo MestoĚýest une petite ville slovène situĂ©e sur le coude pittoresque de laĚýrivière Krka. Cette ville, dont l’origine remonte Ă  la prĂ©histoire, a toujours su...

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Ěýest une petite ville slovène situĂ©e sur le coude pittoresque de laĚý. Cette ville, dont l’origine remonte Ă  la prĂ©histoire, a toujours su gĂ©rer intelligemment ses ressources. L’idĂ©e d’assurer aux gĂ©nĂ©ration futures un environnement propre est profondĂ©ment ancrĂ©e dans l’état d’esprit collectif. Les citoyens et les touristes peuvent se baigner dans la rivière en plein centre-ville.

«ĚýNous ne sommes ni les premiers ni les derniers Ă  vivre sur cette planèteĚý», dĂ©clare l’adjoint au maire de la ville, Bostjan Grobler. «ĚýDevenir une ville intelligente n’est pas un objectif en soi. L’objectif est de prĂ©server la santĂ© de nos citoyens et la salubritĂ© de notre environnement afin d’offrir des emplois durables et des espaces de vie attrayants. La technologie nous aide Ă  y parvenir.Ěý»

L’air pur comme point de départ

Comme beaucoup d’autres villes en Europe, Novo Mesto lutte depuis dix ans contre la pollution atmosphérique.

Celle-ci est particulièrement Ă©levĂ©eĚý, oĂą les mesures font souvent Ă©tat de particules de suie qui dĂ©passent plusieurs fois par semaine les limites de matières particulaires (PM) fixĂ©es par l’Union europĂ©enne Ă  40Ěýmicrogrammes par mètre cube. Il existe diffĂ©rents types de matières particulaires. Les matières les plus frĂ©quemment mesurĂ©es sont des particules en suspension d’un diamètre de 10Ěýmicrons ou moins, appelĂ©esĚý. Pour vous donner une idĂ©e, un micron est un millionièłľ±đ d’un mètre et un cheveu humain a une Ă©paisseur d’environ 75Ěýmicrons.

Selon l’Organisation mondiale de la santĂ© (OMS), le niveau de PM10 doit ĂŞtre infĂ©rieur Ă  20Ěýmicrogrammes par mètre cube. La ville allemande de Mannheim, par exemple, enregistre une moyenne annuelle de 22Ěýmicrogrammes,Ěý. MĂŞme si ces moyennes sont faibles en comparaison de Shanghai, qui avoisine les 84, elles peuvent entraĂ®ner des maladies cardiaques et pulmonaires ainsi qu’une irritation des voies respiratoires, en particulier lorsqu’elles dĂ©passent 40Ěýmicrogrammes.

Novo Mesto affichait des niveaux élevés de PM10 année après année, mais les dirigeants municipaux ne savaient pas comment y remédier.

«ĚýIl Ă©tait Ă©vident que nous devions agirĚý», explique Peter Gersic, responsable du dĂ©veloppement de projets pour la municipalitĂ© de Novo Mesto, «Ěýcar la pollution atmosphĂ©rique ne disparaĂ®t pas toute seule. Mais en toute honnĂŞtetĂ©, nous ne savions que faire de ces donnĂ©es.Ěý»

Après quelques recherches, la municipalitĂ© s’est adressĂ©e Ă  51·çÁ÷et Telekom SlovĂ©nie. Juraj Kovac, un analyste de Telekom douĂ© de l’expertise technique adĂ©quate pour mettre en Ĺ“uvre des solutions de ville intelligente, nous a expliquĂ© le fonctionnement de la solution. Des capteurs ont Ă©tĂ© installĂ©s dans toute la ville pour recueillir des donnĂ©es non seulement sur la pollution atmosphĂ©rique, mais aussi sur d’autres indicateurs environnementaux importants, notamment l’utilisation de l’eau et laĚý.

«ĚýNous utilisonsĚýĚýpour collecter les donnĂ©es et SAPĚýAnalytics pour les analyserĚý», explique Juraj Kovac. «ĚýToutes nos plateformes IdO s’exĂ©cutent sur SAPĚýCloudĚýPlatform. Les donnĂ©es sont utilisĂ©es par la municipalitĂ© pour prendre des dĂ©cisions opĂ©rationnelles et par les citoyens qui utilisent des applications mobiles, par exemple pour trouver des places de stationnement.Ěý»

Améliorer la vie urbaine

L’adjoint au maire comprend dĂ©sormais que la gestion des ressources de la ville n’est pas uniquement une affaire d’État. Il s’agit d’aider les citoyens Ă  revoir leur mode de vie. «ĚýSi nous voulons que les gens prennent moins leur voiture, nous devons leur offrir des alternatives comme les transports publics et les pistes cyclablesĚý», dĂ©clare Bostjan Grobler. « Il ne suffit pas de motiver les gens Ă  acheter des vĂ©hicules Ă©lectriques. Nous devons veiller Ă  ce qu’ils puissent facilement les garer et les recharger. ».

Ce que Novo Mesto souhaite réaliser à petite échelle grâce à la technologie intelligente existe déjà dans plusieurs villes du monde. Depuis les bâtiments écologiques et la collecte des déchets basée sur des capteurs, jusqu’au développement des transports publics et des services municipaux en ligne, les villes intelligentes révolutionnent la vie urbaine.

La ville de New York, par exemple, a Ă©tĂ©ĚýnommĂ©e ville la plus intelligenteĚýau monde pendant deux annĂ©es consĂ©cutives notamment pour son recours Ă  un systèłľ±đ de relevĂ© automatisĂ© permettant de mieux comprendre comment ses 8,5Ěýmillions d’habitants utilisent 1Ěýmilliard de gallons d’eau chaque jour. La ville de Londres, qui arrive deuxièłľ±đ au classement, a Ă©tĂ© rĂ©compensĂ©e pour son systèłľ±đ de transport collectif et ses politiques d’urbanisme.

ł˘˛ąĚýĚýutilise la technologie 51·çÁ÷pour optimiser la visibilitĂ© des processus et la communication pour le personnel Ĺ“uvrant dans les transports en commun de la ville. La technologie IdO de 51·çÁ÷aide laĚýville d’AntibesĚýĂ  mieux gĂ©rer ses ressources en eau. ł˘˛ąĚýville de NanjingĚýutilise les capteurs de circulation de 51·çÁ÷pour dĂ©velopper une culture plus Ă©cologique et plus humaniste.

Grâce à son utilisation visionnaire de la technologie pour assurer l’attractivité et la durabilité de la ville, Novo Mesto prouve que toute ville, quelle que soit sa taille, peut être une référence pour les générations à venir en matière de qualité de vie urbaine.

Publié en anglais sur

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Empreinte carbone : on ne peut pas gĂ©rer ce que l’on ne mesure pas /france/2021/04/empreinte-carbone-on-ne-peut-pas-gerer-ce-que-lon-ne-mesure-pas/ Thu, 08 Apr 2021 10:24:02 +0000 /france/?p=138054 De tous les dĂ©fis auxquels le monde est confrontĂ© aujourd’hui, le changement climatique reprĂ©sente la plus grande menace. Des points de basculement que nous ne...

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De tous les dĂ©fis auxquels le monde est confrontĂ© aujourd’hui, le changement climatique reprĂ©sente la plus grande menace. Des points de basculement que nous ne nous attendions pas Ă  voir franchir avant de nombreuses annĂ©es ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© atteints. Il reste peu de temps pour arrĂŞter les changements irrĂ©versibles et dĂ©sastreux des systèłľ±đs climatiques de la Terre.

L’objectif mondial de zĂ©ro Ă©mission carbone est un gigantesque challenge. Une transition significative vers les Ă©nergies renouvelables ne peut Ă  elle seule rĂ©soudre . Les 45 % restants rĂ©sultent des transports, de l’utilisation des sols, de la gestion des bâtiments et de la production de biens de consommation et industriels. L’action en faveur du climat nĂ©cessite de nombreuses solutions diffĂ©rentes et interdĂ©pendantes. Elle doit ĂŞtre un effort conjoint des nations, des sociĂ©tĂ©s civiles et des entreprises.

L’Ă©volution vers des pratiques commerciales durables est impulsĂ©e par les gouvernements, les consommateurs, les investisseurs et mĂŞme les employĂ©s. Si la plupart des entreprises surveillent et mesurent les Ă©missions de CO2 de leurs sites de production, les clients exigent de plus en plus de connaĂ®tre l’empreinte carbone complète des produits qu’ils achètent.

En consĂ©quence, les entreprises doivent passer du modèle linĂ©aire qui domine encore aujourd’hui le secteur Ă  une Ă©conomie circulaire – un changement systĂ©mique qui renforce la rĂ©silience Ă  long terme, gĂ©nère des opportunitĂ©s commerciales et Ă©conomiques et procure des avantages environnementaux et sociĂ©taux.

Dans cette nouvelle Ă©quation, le carbone devient de plus en plus un nouveau vecteur de transformation. Il s’agit effectivement d’une «ĚýmonnaieĚý» mondiale et universelle qui peut ĂŞtre suivie, Ă©changĂ©e, gĂ©rĂ©e et minimisĂ©e comme toute autre ressource. Pourtant, pour la plupart des entreprises, la gestion du carbone est considĂ©rĂ©e soit comme un coĂ»t nĂ©cessaire Ă  la conduite des affaires, soit comme une taxe qui sert de pĂ©nalitĂ©. D’une manière ou d’une autre, elle est considĂ©rĂ©e comme corrosive pour les bĂ©nĂ©fices.

Mais que se passerait-il si nous pouvions convertir la gestion du carbone en stratĂ©gie d’investissement qui puisse Ă©galement gĂ©nĂ©rer des bĂ©nĂ©fices ? Et si nous pouvions rendre la durabilitĂ© rentable et la rentabilitĂ© durable, sans sacrifier l’une Ă  l’autre ?

Cette idĂ©e est tout aussi visionnaire que prometteuse. Prenons l’exemple d’une grande entreprise de biens de consommation. Ă€ un horizon de cinq Ă  dix ans, en fonction de l’Ă©volution de la lĂ©gislation, des dĂ©penses de compensation de 1 Ă  2 % du chiffre d’affaires par an, d’augmenter le chiffre d’affaires de 1 Ă  3 % par an et de rĂ©aliser des Ă©conomies de 2 Ă  5 millions d’euros par an grâce Ă  une comptabilisation et une dĂ©claration plus prĂ©cise et plus efficace des Ă©missions.

Pour ce faire, les entreprises ont besoin de logiciels qui les aident Ă  mesurer, Ă  comptabiliser et Ă  prendre les bonnes actions – et 51·çÁ÷est très bien positionnĂ© pour rĂ©pondre Ă  ce challenge. Nous gĂ©rons les chaĂ®nes logistiques des plus grandes entreprises du monde, nous pouvons jouer un rĂ´le central en aidant les entreprises Ă  gĂ©rer leur Green Line* en minimisant l’empreinte carbone et l’impact environnemental nĂ©gatif de leurs produits.

Inscrivez-vous dès maintenant au pour les détails sur la manière dont nous aidons les entreprises à gérer leur Green Line* de manière responsable.

* en plus du pilotage traditionnel de la «Ěýtop lineĚý» – c’est-Ă -dire la gĂ©nĂ©ration de chiffre d’affaires – et de la «Ěýbottom lineĚý» – l’optimisation des rĂ©sultats nets et la profitabilitĂ©, les entreprises doivent maintenant piloter la «Ěýgreen lineĚý», c’est-Ă -dire la production responsable et durable.

Article original posté sur en anglais

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SAP, acteur de la lutte contre le changement climatique /france/2021/04/sap-acteur-de-la-lutte-contre-le-changement-climatique/ Thu, 08 Apr 2021 08:47:48 +0000 /france/?p=138037 Le changement climatique est un sujet brûlant. Pour y remédier, tous les pays du monde se doivent d’agir et de mener des actions coordonnées. Depuis...

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Le changement climatique est un sujet brĂ»lant. Pour y remĂ©dier, tous les pays du monde se doivent d’agir et de mener des actions coordonnĂ©es. Depuis plus de 10Ěýans, 51·çÁ÷s’emploie Ă  agir contre le changement climatique. L’éditeur a fixĂ© ses premiers objectifs de baisse des Ă©missions de CO2 dès 2009. Bien qu’il ait une nouvelle fois Ă©tĂ© classĂ©ĚýnumĂ©roĚý1 des Ă©diteurs de logiciels dans les indices de durabilitĂ© du Dow Jones cette annĂ©e, le plus dur reste Ă  accomplir.

Dans le cadre du mouvement #FridaysForFuture, des milliers d’étudiants descendent dans la rue chaque vendredi pour manifester en faveur de la protection du climat. Le Ěýqui vient d’être publiĂ© a tirĂ© une autre sonnette d’alarme avant la confĂ©rence sur le climat de cette semaine. En comparant la tendance des Ă©missions de gaz Ă  effet de serre Ă  leur niveau souhaitable, le rapport souligne que ces Ă©missions doivent baisser de 7,6Ěý% par an sur la prochaine dĂ©cennie pour que l’humanitĂ© parvienne Ă  contenir l’élĂ©vation des tempĂ©ratures du globe Ă  1,5Ěý°C. Un rĂ©chauffement supĂ©rieur Ă  1,5ĚýdegrĂ© entraĂ®nerait des phĂ©nomènes climatiques plus frĂ©quents et plus intenses, Ă  l’image des vagues de chaleur et des tempĂŞtes observĂ©es ces dernières annĂ©es, et ferait planer de graves menaces sur les populations, les pays, l’environnement, mais aussi les entreprises.

Favoriser l’action pour le climat via les solutions SAP

Pour lutter contre les dommages causĂ©s par le changement climatique, 51·çÁ÷s’appuie sur la numĂ©risation. Ce faisant, l’éditeur aide ses clients Ă  °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ leurs Ă©missions de CO2 et Ă  contribuer Ă  l’objectif de dĂ©veloppement durable numĂ©roĚý13 des Nations unies, Ă  savoirĚý.

«ĚýLe principal levier de 51·çÁ÷se traduit par son portefeuille de produits, qui permet aux clients d’agir de manière positive sur le plan Ă©conomique, environnemental et socialĚý», explique Daniel Schmid, directeur du dĂ©veloppement durable de SAP. «ĚýAvec plus de 437Ěý000Ěýclients Ă  son actif, notre entreprise dispose d’un Ă©norme potentiel pour changer les choses.Ěý»

Une partie de ce potentiel a déjà été réalisée en collaboration avec les clients.

Lors dialogue consacrĂ© aux aspects stratĂ©giques du dĂ©veloppement durable qui s’est tenu au siège de 51·çÁ÷en septembre,ĚýĚýde la façon dont son entreprise recourt Ă  l’Internet des Objets (IdO) et l’intelligence artificielle (IA) pour accĂ©lĂ©rer la transition vers les Ă©nergies vertes. Il a prĂ©sentĂ© le dernier bilan d’ARISTOTELES, plateforme IdO optimisĂ©e par SAPĚýCloudĚýPlatform, qui s’appuie sur des analyses de donnĂ©es intelligentes et des simulations de donnĂ©es prĂ©dictives pour amĂ©liorer les investissements et le financement en faveur de l’efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique.

Il est essentiel d’amplifier cet impact. En consĂ©quence, les Ă©quipes 51·çÁ÷s’activent Ă  faire Ă©voluer les solutions 51·çÁ÷qui aidentĚýĚýet qui soutiennent les rĂ©seaux de chaĂ®ne logistique pour qu’ils gagnent en transparence, dans l’objectif deĚý et de lutter contre laĚýpollution plastique.

Donner l’exempleĚý: efforts consentis en interne

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Tout en cherchant Ă  Ă©laborer des produits et services qui aident les clients Ă  dĂ©ployer des modèles Ă©conomiques durables, 51·çÁ÷s’engage Ă  °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ ses propres Ă©missions de gaz Ă  effet de serre. Des mesures ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© mises en place pour atteindre cet objectif.

51·çÁ÷s’est fixĂ© l’objectif de °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ de 85Ěý% ses Ă©missions de CO2Ěýtout au long de la chaĂ®ne de crĂ©ation de valeur d’iciĚý2050, un objectif qui s’inscrit dans l’. Dans ce cadre-lĂ , l’éditeur a rĂ©cemment renforcĂ© son engagement en adoptant lesĚýobjectifs de rĂ©duction des Ă©missions de 1,5ĚýÂşCĚýdans l’optique d’une future neutralitĂ© carbone. Pour atteindre laĚýneutralitĂ© carbone dans ses propres activitĂ©s d’iciĚý2025, 51·çÁ÷s’appuie sur une stratĂ©gie en trois voletsĚý:ĚýĂ©±ąľ±łŮ±đ°ů,Ěý°ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ,Ěýcompenser.

  • É±ąľ±łŮ±đ°ůĚý:Ěýdans la mesure du possible, 51·çÁ÷s’emploie Ă  Ă©±ąľ±łŮ±đ°ů les Ă©missions de gaz Ă  effet de serre. Il s’agit d’une prioritĂ© absolue, qui passe par exemple par le recours aux tĂ©lĂ©communications virtuelles en lieu et place des vols d’affaires.
  • ¸éĂ©»ĺłÜľ±°ů±đĚý:Ěýau cas oĂą les Ă©missions de gaz Ă  effet de serre ne pourraient pas ĂŞtre Ă©vitĂ©es, 51·çÁ÷cherche Ă  renforcer l’efficacitĂ© et °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ tous les types d’émissions, par exemple avec l’efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique des bâtiments, les opĂ©rations des centres de donnĂ©es, le covoiturage, l’autopartage et la mobilitĂ© connectĂ©e.
  • °ä´Çłľ±č±đ˛Ô˛ő±đ°ůĚý:Ěý51·çÁ÷a Ă©largi ses modèles de compensation des dĂ©placements professionnels. Dans le cas des vols d’affaires, un prix interne du carbone a Ă©tĂ© Ă©tabli pour compenser les Ă©missions de CO2, et 51·çÁ÷a Ă©mis des cartes de carburant neutres en carbone pour toutes les voitures de fonction.

En 2009, 51·çÁ÷s’est fixĂ© l’objectif de ramener les Ă©missions de gaz Ă  effet de serre aux niveaux de 2000 d’ici 2020. Ce rĂ©sultat a Ă©tĂ©Ěýatteint dès la finĚý2017Ěýalors que les effectifs de 51·çÁ÷ont Ă©tĂ© multipliĂ©s par quatre au cours de cette pĂ©riode. L’annĂ©e dernière, 51·çÁ÷a fait tomber ses Ă©missions Ă  310Ěýkilotonnes, dĂ©passant ainsi son objectif annuel de °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ le nombre de ses Ă©missions de CO2 Ă  moins de 333Ěýkilotonnes. Les chiffres exacts sont disponibles dans leĚý annuel. En outre, un tableau de bord interne de durabilitĂ© permet aux employĂ©s de dĂ©couvrir la rĂ©partition de ces rejets par pays, par site et par secteur d’activitĂ©.

Tous les centres de donnĂ©es et Ă©tablissements 51·çÁ÷fonctionnent aux Ă©nergies vertes depuis 2014. En outre, 51·çÁ÷introduit progressivement un systèłľ±đ de management environnemental conforme Ă  la norme ISOĚý14001 sur les sites 51·çÁ÷du monde entier. ĚýEn 2019,ĚýĚýavaient dĂ©jĂ  obtenu la certification ISOĚý14001.Ěý Un systèłľ±đ de management de l’énergie certifiĂ© ISOĚý50001 est intĂ©grĂ© aux systèłľ±đs de gestion existants de certains sites, tels que le siège de 51·çÁ÷Ă  Walldorf et St.ĚýLeon-Rot, pour amĂ©liorer en continu la performance Ă©nergĂ©tique de l’entreprise.

La mobilitĂ© joue Ă©galement un rĂ´le clĂ© dans la lutte contre le changement climatique. C’est la raison pour laquelle le profil des employĂ©s qui font la navette entre domicile et lieu de travail est pris en compte dans le calcul des Ă©missions de CO2Ěýde SAP. Avec son large Ă©ventail de voitures Ă©lectriques, Ă  ses systèłľ±đs de transport public spĂ©ciaux ainsi qu’à son vif soutien du vĂ©lo et du covoiturage, 51·çÁ÷propose diffĂ©rents moyens de se dĂ©placer et de voyager de manière durable. Les rĂ©sultats de l’enquĂŞteĚý2018 sur les trajets domicile-travail ont rĂ©vĂ©lĂ© une tendance positiveĚý: en 2018, les Ă©missions quotidiennes de CO2 en lien avec ces trajets ont diminuĂ© de 4,7Ěý% par rapport Ă  l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente. L’utilisation de la voiture a baissĂ© de 5Ěý%, celle des transports publics est restĂ©e stable et le recours au vĂ©lo a augmentĂ© de 15Ěý%. Le travail Ă  domicile a progressĂ© de 11Ěý% d’une annĂ©e sur l’autre.

Si les Ă©missions de CO2 ne peuvent ĂŞtre Ă©vitĂ©es ou rĂ©duites, auquel cas 51·çÁ÷investit dans des projets de compensation d’émissions et reçoit en retour des crĂ©dits carbone des projets sponsorisĂ©s. L’accent est mis sur des projets ambitieux, tels que leĚýFonds Livelihoods qui conjugue reboisement et amĂ©lioration des moyens de subsistance des communautĂ©s rurales et satisfait aux critères duĚý. Ă€ ce jour, 2,3Ěýmillions d’arbres ont Ă©tĂ© plantĂ©s, dont 1Ěýmillion entreĚý2018 etĚý2019, par exemple, dans le cadre du projet «ĚýRĂ©serve de forĂŞt de KikondaĚý» en Ouganda.

Agir au niveau individuel

Chacun de nous, nous pouvons de bien des façons changer les choses, tant dans notre vie personnelle que professionnelle. Les employĂ©s de 51·çÁ÷sont dĂ©sireux d’apporter une contribution positive. Selon l’enquĂŞte annuelle menĂ©e auprès du personnel, 93Ěý% des employĂ©s conviennent qu’il est important pour 51·çÁ÷de poursuivre sa stratĂ©gie de dĂ©veloppement durable. Plus de 200Ěýpersonnes s’engagent comme dĂ©fenseurs du dĂ©veloppement durable au sein d’un rĂ©seau mondial pour encourager le changement et inspirer leurs collègues.

ł˘±đĚýprogramme 51·çÁ÷Next-Gen, mis en place en collaboration avec les laboratoires d’innovation technologique de l’ONU, soutient une sĂ©rie de hackathons en faveur de l’action climat,ĚýReboot the Earth, dont la finale aura lieu lors du sommet pour le climat Ă  New York prĂ©vu en septembre prochain. De nombreux employĂ©s de 51·çÁ÷sur diffĂ©rents sites se sont portĂ©s volontaires pour jouer le rĂ´le de juges dans les concours locaux.

Les lignes directrices de la programmation durable compilĂ©es par l’équipe Performance and Scalability de 51·çÁ÷ont Ă©galement valeur d’exemple. Selon Detlef Thom, expert produit 51·çÁ÷en dĂ©veloppement : « Pour les dĂ©veloppeurs de logiciels et les architectes, appuyer le dĂ©veloppement durable et contribuer Ă  l’informatique Ă©coresponsable implique de concevoir des programmes logiciels qui utilisent efficacement les ressources informatiques tout en Ă©conomisant de l’énergie. Cela devient encore plus impĂ©ratif si l’on tient compte du grand nombre de transactions commerciales que gère un systèłľ±đ 51·çÁ÷Ă  l’échelle mondiale. ».

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Témoignage de Félix Noblia

Publié en anglais sur news.sap.com

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Changement climatique : il est temps d’agir ! /france/2021/04/changement-climatique-il-est-temps-dagir/ Tue, 06 Apr 2021 10:05:50 +0000 /france/?p=138024 Un an après l’annonce de la ±č˛ą˛Ô»ĺĂ©łľľ±±đ par l’Organisation mondiale de la santĂ©, la COVID-19Ěýfait toujours la une de l’actualitĂ© dans le monde. Fermeture des...

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Un an après l’annonce de la ±č˛ą˛Ô»ĺĂ©łľľ±±đ par l’Organisation mondiale de la santĂ©, la COVID-19Ěýfait toujours la une de l’actualitĂ© dans le monde. Fermeture des Ă©coles, des universitĂ©s et des jardins d’enfants, report ou annulation d’évĂ©nements, interdictions de voyage, confinement de villes et de rĂ©gions entières, chute des marchĂ©s mondiaux… Le coronavirus bouleverse notre quotidien et nous rappelle Ă  quel point notre monde est volatil.

Parallèlement, les effets positifs de la ±č˛ą˛Ô»ĺĂ©łľľ±±đ sur l’environnement nous ont montrĂ© qu’il Ă©tait possible d’agir rapidement. Les avions clouĂ©s au sol, la baisse de frĂ©quentation sur les routes et la fermeture des usines ont fait chuter les Ă©missions mondiales de dioxyde de carbone Ă  des niveaux jamais atteints depuis 2006 lors du confinement d’avrilĚý2020. Sept grandes villes internationales, dont New Delhi, SĂŁo Paulo et New York, ont connu uneĚýĚýpendant cette pĂ©riode de confinement,Ěý. En Chine, la COVID-19 a fait chuter les Ă©missions de CO2 de 200Ěýmillions de tonnes depuis le dĂ©but de l’épidĂ©mie, ce qui Ă©quivaut Ă  plus de 10Ěý% des Ă©missions mondiales.

Cela n’atténue en rien le coût humain de l’épidémie. Les décès, les mesures de quarantaine, les difficultés financières des entreprises et des ménages n’en sont que quelques-unes des conséquences. Dans le même temps, cette crise a mis en évidence le fait que nous pouvions agir massivement et rapidement en faveur du climat.

Nous sommes Ă  un tournant. Selon les prĂ©visions de l’Organisation mĂ©tĂ©orologique mondiale, il y a 20Ěý% de probabilitĂ© que les tempĂ©ratures mondiales soient de 1,5Ěý°C supĂ©rieures Ă  la moyenne enregistrĂ©e Ă  l’époque prĂ©industrielle entre 2020 et 2024 au minimum pendant un an. Ce seuil de 1,5°C est le niveau de rĂ©chauffement climatique que les pays se sont engagĂ©s Ă  contenir lors de l’Accord de Paris de 2015. MĂŞme si un nouveau pic annuel peut ĂŞtre suivi de plusieurs annĂ©es de tempĂ©ratures en moyenne plus douces, le non-respect de ce seuil serait une preuve supplĂ©mentaire que les mesures internationales de lutte contre le changement climatique ne fonctionnent pas.

Nous ne pouvons ni ignorer la ±č˛ą˛Ô»ĺĂ©łľľ±±đ et son impact, ni continuer Ă  ignorer le changement climatique et la contribution de nos entreprises. Quatre-vingt-cinq pour cent des entreprises qui Ă©mettent le plus de CO2 utilisent 51·çÁ÷pour gĂ©rer leurs processus, ce qui reprĂ©sente une formidable opportunitĂ©. Les technologies numĂ©riques peuvent contribuer Ă  °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ massivement les Ă©missions de CO2 dans des secteurs majeurs tels que les services publics, l’agriculture et les transports. Ces rĂ©ductions d’émissions pourraient potentiellement Ă©quivaloir Ă  planter 500Ěýmilliards d’arbres. Imaginez l’impact si tous les secteurs agissaient ensembleĚý!

Le dĂ©veloppement durable combine la vision de l’entreprise intelligente et l’objectif de 51·çÁ÷de crĂ©er un monde meilleur et d’amĂ©liorer la vie des individus de la manière la plus naturelle qui soit. Il nous offre Ă©galement une occasion unique de crĂ©er un impact durable et positif pour les gĂ©nĂ©rations futures. En 2009, 51·çÁ÷s’était engagĂ©e Ă  ramener ses Ă©missions de gaz Ă  effet de serre Ă  leurs niveaux de 2000 Ă  l’horizon 2020. Nous avons atteint cet objectif deux ans plus tĂ´t, tout en multipliant par quatre nos effectifs. Nous prenons l’engagement d’atteindre la carboneutralitĂ© d’ici 2025 et, malgrĂ© une forte croissance, nous sommes parvenus Ă  °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ notre empreinte carbone nette au cours des cinq dernières annĂ©es. Nous avons rĂ©cemment Ă©tĂ© classĂ©sĚýleader du secteur des logiciels dans les indices de durabilitĂ© du Dow JonesĚýpour la 14èłľ±đ annĂ©e consĂ©cutive.

Nous poursuivons non seulement nos propres objectifs climatiques, mais nous voulons aider nos clients Ă  repenser leur stratĂ©gie pour atteindre leurs objectifs de durabilitĂ©. Dans le cadre de la transition vers de nouveaux modèles de gestion durables, 51·çÁ÷dispose d’une Ă©quipe d’experts en solutions et services d’innovation qui aide les clients Ă  surmonter les perturbations et Ă  transformer leurs activitĂ©s par le biais de l’innovation, grâce Ă  des technologies intelligentes telles que l’Internet des Objets (IoT), l’apprentissage automatique, l’intelligence artificielle (IA), la technologie blockchain et l’analyse Ă©tendue des donnĂ©es. ĚýNous aidons les entreprises Ă  suivre leurs Ă©missions de CO2, des chaĂ®nes logistiques en amont jusqu’à la logistique en aval, y compris l’approvisionnement, les opĂ©rations et la fabrication.

Aujourd’hui, nousĚýallons encore plus loinĚýen dĂ©veloppant des solutions qui permettent Ă  nos clients de mesurer et de °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ leurs Ă©missions dans l’intĂ©gralitĂ© de leur chaĂ®ne de valeur. Nous voulons intĂ©grer la durabilitĂ© comme nouvelle dimension de rĂ©ussite dans les applications analytiques et transactionnelles. Ou, comme le dit si justement mon collègueĚýThomas SaueressigĚý: nous ajoutons uneĚýĚýpour mesurer la performance d’une entreprise.

En ce dĂ©but d’annĂ©e, nous procĂ©dons Ă  des essais auprès de clients issus de secteurs tels que l’automobile, l’industrie des produits chimiques, l’industrie alimentaire et l’ingĂ©nierie. SAPĚýProduct Carbon Footprint Analytics est laĚýpremière solution disponible sur le marchĂ© et notre client Doehler est le premier Ă  l’adopter. D’autres solutions seront bientĂ´t disponibles. Restez Ă  l’écoute pour en savoir plusĚý!

Nous voulons aider nos clients à repenser leur stratégie en matière de développement durable. Nous créons de la valeur en les aidant à atteindre leurs objectifs en matière d’émissions, et nous les aidons à prendre des décisions commerciales responsables tout en tenant compte de la durabilité. Nos clients pourront simuler les effets d’options d’investissement durable, de décisions opérationnelles et de la gestion des ressources naturelles et sociales, comme n’importe quelle autre ressource d’entreprise.

Avec ces mesures, 51·çÁ÷franchit un nouveau cap dans la transformation de ses clients en entreprises intelligentes durables, en prouvant que l’entreprise intelligente peut rendre la durabilitĂ© rentable et la rentabilitĂ© durable.

Christian Klein est le PDG de SAP.

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Mener la belle vie avec la conscience tranquille : c’est possible ! /france/2021/03/mener-la-belle-vie-avec-la-conscience-tranquille-est-possible/ Tue, 23 Mar 2021 10:13:56 +0000 /france/?p=137912 Auparavant, «Ěýmener la belle vieĚý» signifiait jouir du confort et du luxe, loin des problèłľ±đs financiers et des prĂ©occupations environnementales. Ce n’est plus le cas...

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Auparavant, «Ěýmener la belle vieĚý» signifiait jouir du confort et du luxe, loin des problèłľ±đs financiers et des prĂ©occupations environnementales. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Selon une rĂ©centeĚýĚýcommandĂ©e parĚý, une communautĂ© mondiale d’innovateurs de marque, la dĂ©finition d’une belle vie a changĂ©. PlutĂ´t que l’argent, le statut et les rĂ©alisations personnelles, aujourd’hui, «Ěýla base d’une vie bien vĂ©cue repose sur l’équilibre, la simplicitĂ© et des liens plus Ă©troits avec la famille, la communautĂ© et l’environnementĚý».

Selon les sources, la recherche indique qu’environ 65 Ă  95Ěý% des personnes veulent dĂ©sormais vivre une vie plus durable et acheter des produits qui soutiennent un avenir plus durable. Cela a un impact considĂ©rable sur les sociĂ©tĂ©s qui souhaitent rester compĂ©titives dans ce nouveau contexte.

Comment les marques Ă©voluent-elles alors pour rĂ©pondre aux besoins et aux aspirations des consommateurs qui apprĂ©cient la simplicitĂ©, la transparence, l’authenticitĂ© et la durabilitĂ© plutĂ´t que les biens personnels et l’apparenceĚý?

Appliquer la théorie

Les objectifs et la vision des marques durables sont clairs. Elles créent des feuilles de route pour développer en permanence des pratiques commerciales plus durables. Elles excellent dans le leadership éclairé, l’innovation et les meilleures pratiques pour façonner une culture où la vie durable constitue la base de la belle vie de demain.

En voici quelques exemples sympathiques.

, gĂ©ant des produits de consommation courante, a augmentĂ© d’un cran sesĚýen fabriquant des bouteilles Ă  partir du plastique ramassĂ© sur les plages et repĂŞchĂ© dans les ocĂ©ans. La sociĂ©tĂ© s’est Ă©galement engagĂ©e Ă ĚýrecyclerĚýet Ă Ěý°ůĂ©ł¦łÜ±čĂ©°ů±đ°ůĚý5 milliards de litres d’eau par an de ses processus de fabrication. Elle s’attaque mĂŞme Ă  un problèłľ±đ que personne d’autre ne semble savoir rĂ©soudreĚý: la sociĂ©tĂ© a inventĂ© une technologie capable deĚýredonner de la valeur aux dĂ©chets, comme la cellulose plastique des couches jetables sales.

Ă€ HaĂŻti, une des consĂ©quences involontaires des opĂ©rations de secours après le sĂ©isme dĂ©vastateur de 2010 a Ă©tĂ© l’accumulation de montagnes de bouteilles plastique sur toute l’île. Des bouteilles d’eau vides et les emballages des fournitures expĂ©diĂ©es pour aider les HaĂŻtiens se sont retrouvĂ©s dans les canaux, sur les plages et dans les rues. Le systèłľ±đ de collecte des dĂ©chets du pays s’est alors effondrĂ©. Aujourd’hui, cesĚýĚýsous la forme de cartouches d’imprimante. Ă€ travers un projet deĚýrecyclageĚýradical, HP, une sociĂ©tĂ© qui voit la circularitĂ© comme uneĚý des produits, collabore avec divers partenaires pour crĂ©er de nouveaux emplois, offrir une formation en matière de santĂ© et de sĂ©curitĂ© et instruire des centaines d’enfants qui collectaient auparavant des dĂ©chets pour venir en aide Ă  leur famille.

Parvenir Ă  la belle vie

En maiĚý2019, plus de 2Ěý500ĚýreprĂ©sentants de la communautĂ© Sustainable Brands se sontĚýĚýafin de faire part de leurs efforts et de s’inspirer de ce que font les autres pour agir et avoir la conscience tranquille, tout en fournissant des produits et des services qui rĂ©pondent aux besoins et aux visions des clients et des consommateurs.

Cette confĂ©rence de quatre jours attire des leaders Ă©clairĂ©s, des innovateurs, des experts du dĂ©veloppement durable et des stratèges de marque du monde entier. L’évĂ©nement principal est l’expositionĚý. Les participants peuvent s’inscrire Ă  des ateliers, Ă  des laboratoires d’innovation et Ă  des activitĂ©s de programmation centrĂ©s sur l’amĂ©lioration du monde.

L’exposition est divisĂ©e en pavillons «ĚýBelle vieĚý» dĂ©diĂ© aux diffĂ©rents secteurs du marchĂ© tels que la chimie, l’énergie et la finance, ainsi qu’à des sujets tels que la circularitĂ© et la gestion des ressources. Une section est mĂŞme consacrĂ©e aux revues qui sont capables d’inspirer des changements comportementaux, comme le National Geographic.

En tant queĚýsponsor «ĚýGood Life LoungeĚý»Ěýpour l’économie circulaire, 51·çÁ÷organise plusieurs dialogues interactifs sur des sujets stratĂ©giques. La question de la pollution plastique des ocĂ©ans est un des sujets de la confĂ©rence auquel les dirigeants de 51·çÁ÷sont très attachĂ©s.

Notre génération a fait la différence

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The Knowledge That our Generation Has Made a Difference

Vidéo d’Angela Klose

Une direction qui a du sens

En 2018, Stephen Jamieson, responsable de 51·çÁ÷Leonardo au Royaume-Uni et en Irlande, a participĂ© Ă  la crĂ©ation de « Plastics CloudĚý», une plateforme pour s’attaquer au problèłľ±đ du plastique Ă  usage unique. L’initiative compile des informations et utilise l’apprentissage automatique pour identifier les matĂ©riaux et les tendances prĂ©visionnelles en matière d’achat et de recyclage de matières plastiques, ce qui permet aux services de rĂ©pondre Ă  la demande. Elle partage Ă©galement des donnĂ©es avec les consommateurs pour les aider Ă  comprendre l’impact qu’ils ont au sujet des matières plastiques.

Entre-temps, Padmini Ranganathan, vice-prĂ©sidente globale Produits et innovation chez SAP, a inclusĚýĚýdans Ariba Network, de façon Ă  intĂ©grer l’économie informelle des collecteurs de dĂ©chets dans un systèłľ±đ d’offre et de demande de matĂ©riaux secondaires plus formalisĂ©.

L’initiative de Stephen Jamieson et le travail de Padmini Ranganathan avec les collecteurs de matières plastiques ont Ă©tĂ© deux des principaux facteurs qui ont poussĂ© 51·çÁ÷Ă  parrainer le sommetĚýĚýdirigĂ© par Jim Sullivan, responsable de l’Innovation durable chez SAP, et Alexandra van der Ploeg, responsable de la ResponsabilitĂ© sociale d’entreprise chez SAP.

Comme l’a ditĚýĚý«Ěýl’impossible est temporaireĚý». Ce paradigme a Ă©tĂ© rĂ©pĂ©tĂ© Ă  maintes reprises par les 170Ěýproducteurs, scientifiques, chercheurs et innovateurs participant au sommet ocĂ©anique. Bien que la pollution plastique des ocĂ©ans soit un immense dĂ©fi, Jim Sullivan estime que si les gouvernements, les organisations non gouvernementales (ONG), les consommateurs et les leaders industriels s’associaient, il serait possible de le relever en dix ans. La plupart du plastique est rejetĂ© dans l’ocĂ©an par cinq cours d’eau en Asie. Les experts estiment qu’en rĂ©duisant la quantitĂ© des matières plastiques dĂ©versĂ©es dans les cours d’eau de seulement 20Ěý% au cours des sept prochaines annĂ©es, les ocĂ©ans reviendraient aux niveaux de pollution plastique des annĂ©es 1990.

La technologie pour y parvenir existe dĂ©jĂ . C’est l’investissement nĂ©cessaire au dĂ©veloppement de cette infrastructure essentielle qui fait dĂ©faut, et ce manque s’accentue encore plus du fait de l’échec du systèłľ±đ d’offre et de demande de matĂ©riaux recyclĂ©s.

Les entreprises durables jouent un rĂ´le majeur dans la solution. Elles transforment leurs activitĂ©s avec des modèles circulaires qui permettent aux consommateurs et aux producteurs de refuser, de °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ, de rĂ©utiliser et de recycler. Ensemble, ils crĂ©ent une assise durable pour mener la belle vie, selon la nouvelle dĂ©finition qu’on lui prĂŞte.

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Une semaine de sensibilisation au Développement Durable

PubliĂ© en anglais sur news.sap.com.Ěý

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51·çÁ÷conforte sa position de leader dans les indices de durabilitĂ© du Dow Jones /france/2021/03/sap-conforte-sa-position-de-leader-dans-les-indices-de-durabilite-du-dow-jones/ Wed, 10 Mar 2021 08:41:51 +0000 /france/?p=137777 WALLDORFĚý—ĚýPour la 14èłľ±đ annĂ©e consĂ©cutive, SAPĚýSEĚý(NYSEĚý: SAP) a Ă©tĂ© dĂ©signĂ©e leader du secteur des logiciels dans les indices de durabilitĂ© du Dow Jones (DJSI). SAP...

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WALLDORFĚý—ĚýPour la 14èłľ±đ annĂ©e consĂ©cutive, Ěý(NYSEĚý: SAP) a Ă©tĂ© dĂ©signĂ©e leader du secteur des logiciels dans les indices de durabilitĂ© du Dow Jones (DJSI). 51·çÁ÷a dĂ©passĂ© ses scores des annĂ©es prĂ©cĂ©dentes et a creusĂ© l’écart par rapport Ă  ses pairs du secteur, malgrĂ© les dĂ©fis causĂ©s par laĚý±č˛ą˛Ô»ĺĂ©łľľ±±đ.

51·çÁ÷a obtenu 74Ěýpoints sur 100 (2019Ěý: 69) au score global, soit cinq points de plus que l’entreprise classĂ©e en deuxièłľ±đ position. 51·çÁ÷a amĂ©liorĂ© sa valeur de percentile dans 15 des 20ĚýcatĂ©gories par rapport Ă  2019, notamment en matière de «ĚýsĂ©curitĂ© de l’information/cybersĂ©curitĂ© et disponibilitĂ© des systèłľ±đsĚý», d’«Ěýattraction et de rĂ©tention des talentsĚý» et de «Ěýrapports environnementauxĚý».

Cette Ă©valuation souligne les efforts dĂ©ployĂ©s par 51·çÁ÷pour mettre en place une stratĂ©gie de cloud fiable et conforme, en valorisant les employĂ©s comme son atout le plus important et en amĂ©liorant ses capacitĂ©s de reporting interne. Cette annĂ©e, 83Ěýentreprises du secteur des logiciels ont participĂ©, soit plus du double par rapport Ă  l’annĂ©e dernière. 51·çÁ÷a Ă©galement amĂ©liorĂ© sa notation dans les trois dimensions principalesĚý:

  • Gouvernance et Ă©conomieĚý: 65Ěý(2019Ěý: 61)
  • EnvironnementĚý: 87Ěý(2019Ěý: 83)
  • SocialĚý: 81Ěý(2019Ěý: 73)

«ĚýNous sommes fiers de notre classement dans les DJSI. Cela nous prouve une fois de plus que nous avons une responsabilitĂ© particulière en tant que leader de la durabilitĂ© dans l’industrie du logicielĚý», a dĂ©clarĂ© Luka Mucic, directeur financier et membre du directoire de 51·çÁ÷SE. «ĚýCela nous pousse Ă  redoubler d’efforts auprès de nos clients pour leur fournir des solutions destinĂ©es Ă  leur transformation durable, afin que nous puissions tous ensemble construire une Ă©conomie plus inclusive et plus rĂ©gĂ©nĂ©ratrice.Ěý»

Créés en 1999 par la sociĂ©tĂ© de gestion d’investissements RobecoSAM, lesĚýĚýsont les plus anciens indices de rĂ©fĂ©rence mondiaux en matière de durabilitĂ©. Ils sont cotĂ©s en bourse depuis leur crĂ©ation. BasĂ©s sur l’évaluation de la durabilitĂ© des entreprises (Corporate Sustainability Assessment, CSA) deĚý, les DJSI fournissent une analyse des performances Ă©conomiques, environnementales et sociales des entreprises. Ils comprennent des critères de durabilitĂ© gĂ©nĂ©raux ainsi que spĂ©cifiques Ă  chaque secteur pour chacune des 60Ěýindustries dĂ©finies selon l’Industry Classification Benchmark (ICB).

En 2020, la solide performance environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) de 51·çÁ÷a Ă©galement Ă©tĂ© reconnue par d’autres notations ESG. 51·çÁ÷est restĂ©e prĂ©sente dans la sĂ©rie d’indices FTSE4 Good Index et dans les indices Euronext Vigeo Eiris (EuropeĚý120 et EurozoneĚý120). La sociĂ©tĂ© a de nouveau Ă©tĂ© reconnue comme un leader ESG par MSCI Inc. (anciennement Morgan Stanley Capital International), qui lui a attribuĂ© la meilleure note, soit «ĚýAAAĚý». Et pour la première fois, 51·çÁ÷a figurĂ© dans le nouveau classement du Wall Street Journal des 100 entreprises les mieux gĂ©rĂ©es sur le plan du dĂ©veloppement durable.

Reconnaissant l’importance croissante des performances ESG non seulement pour son activitĂ©, mais aussi pour la rĂ©ussite de ses clients, 51·çÁ÷fait du pilotage et du reporting holistique un domaine d’action essentiel. Grâce Ă  son initiativeĚýClimateĚý21Ěýet Ă  d’autres programmes axĂ©s, par exemple, sur l’, 51·çÁ÷propose des offres qui aident ses clients Ă  amĂ©liorer leurs propres performances en matière de dĂ©veloppement durable. ł˘±đĚýĚýde 51·çÁ÷reflète sa conviction que les entreprises peuvent mesurer leur succès de manière plus globale grâce Ă  de nouvelles pratiques comptables qui relient les impacts Ă©conomiques, sociaux et environnementaux. 51·çÁ÷a Ă©galement rejoint des initiatives internationales telles que celles de laĚýĚýet des initiatives locales telles queĚý, un projet financĂ© par le gouvernement allemand qui vise Ă  standardiser les mesures gĂ©nĂ©rales de l’impact des entreprises.

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5 ans après la COP21 : 87% des Français se disent concernés par l’avenir de la planète /france/2020/12/barometre-developpement-durable/ Sat, 12 Dec 2020 09:37:49 +0000 /france/?p=137322 SAP, société du logiciel la plus durable et partenaire des organisations pour atteindre leurs objectifs climatiques, dévoile les résultats du Baromètre* du développement durable SAP/Odoxa....

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SAP, société du logiciel la plus durable et partenaire des organisations pour atteindre leurs objectifs climatiques, dévoile les résultats du Baromètre* du développement durable SAP/Odoxa. Un nouvel indicateur visant à mesurer l’intérêt des Français pour l’environnement et l’avenir de la planète. Cinq ans après l’adoption des accords de Paris pour le climat, les résultats révèlent que l’action environnementale est au cœur des préoccupations des Français, qu’elle agit sur leurs comportements de consommation mais aussi sur leurs perceptions des entreprises. Le Baromètre SAP/Odoxa décode l’état d’esprit des Français vis-à-vis des progrès réalisés en matière d’environnement par les gouvernements, les entreprises ou encore par eux-mêmes dans leurs quotidiens.

L’action environnementale est au centre des préoccupations des Français depuis la COP21.

Cinq ans après la COP21, l’action environnementale apparaît plus centrale pour les Français. En effet, 60% des Français ont le sentiment que l’action environnementale n’est pas incompatible avec la croissance et l’emploi. Ils ont cependant le sentiment, depuis 2015, que l’action menée contre le réchauffement climatique par la communauté internationale est un échec (78%) et attendent beaucoup de l’engagement de Joe Biden sur ce sujet. En effet, 77% d’entre eux pensent que le retour des Etats-Unis dans l’accord de Paris permettra à la communauté internationale de lutter plus efficacement contre le réchauffement climatique.

Les Français sont de plus en plus vigilants sur leur mode de consommation pour limiter leur impact environnemental au quotidien.

Les Français sont préoccupés par l’avenir de la planète puisque 9 répondants sur 10 (87%) se disent concernés par l’avenir de la planète. Cependant, 66% d’entre eux sont pessimistes sur le sujet et l’inquiétude domine. Dans la pratique, les Français sont assez vigilants au quotidien pour limiter l’impact de leur mode de vie puisqu’ils sont 86% à limiter leur impact environnemental ou sociétal de leur mode de vie au quotidien mais seuls 21% le font systématiquement.

Bien ancrĂ© dans les mentalitĂ©s, 8 Français sur 10 (82%) pratiquent le tri sĂ©lectif systĂ©matique. Ils confirment leur intĂ©rĂŞt pour la question des dĂ©chets, puisque 51% des rĂ©pondants disent acheter des produits sans emballage ou avec moins d’emballages, et 35% disent vouloir adopter ce comportement. Le deuxièłľ±đ Ă©co-comportement familier des Français est la consommation de produits de saison, adoptĂ© par 77% des rĂ©pondants. Par ailleurs, 51% des rĂ©pondants disent dĂ©jĂ  privilĂ©gier les petits distributeurs et les circuits courts, et 35% disent avoir l’intention de le faire. Les investissements Ă©nergĂ©tiques restent quant Ă  eux en retrait puisque 65% des Français ne semblent pas prĂŞts Ă  installer des panneaux solaires ou une Ă©olienne chez eux, et 61% ne souhaitent pas remplacer leur voiture Ă  essence par une voiture Ă©lectrique.

Le baromètre rĂ©vèle Ă©galement que les Français sont très critiques Ă  l’égard de leurs concitoyensĚý: seuls 47% estiment que les habitants de leur rĂ©gion ont cette prĂ©occupation, les habitants de PACA se montrant les plus critiques sur ce point (35%). Pour agir en faveur de la protection de la planète, si les Français ont fortement confiance dans les associations (77%), leurs communes (67%) et leurs rĂ©gions (67%), ils sont plus rĂ©servĂ©s envers les citoyens (56%)et les entreprises (53%) et ont très peu confiance dans l’Etat (40%) et le Gouvernement (37%).

Les Français plébiscitent davantage les entreprises engagées en faveur du développement durable et cela se reflète sur leurs achats.

Les Français sont de plus en plus sensibles Ă  l’engagement des entreprises pour le dĂ©veloppement durable. Ainsi, 6 salariĂ©s sur 10 considèrent que leur entreprise investit pour protĂ©ger la planète et 8ĚýFrançais sur 10 peuvent ĂŞtre sĂ©duits par les entreprises engagĂ©es en faveur du dĂ©veloppement durable, cet engagement leur donnant envie d’acheter leurs produits (83%) ou d’y travailler (80%).

Les Français sont également de plus en plus attentifs aux actions des entreprises sur l’environnement lors de leurs achats. 72% des répondants privilégient les entreprises engagées en matière de réduction des emballages et 58% celles qui veillent à limiter les déplacements pour les livraisons d’achats en ligne. 62% des salariés estiment que leur entreprise veille à limiter l’impact environnemental ou sociétal de son activité, un sentiment encore plus présent dans les secteurs les plus exposés que sont les transports (70%) et l’industrie (62%). L’énergie (45%), l’agroalimentaire (37%) et les transports (23%) sont les secteurs d’activité considérés comme les plus engagés en faveur du développement durable. Quelle que soit leur taille et leur statut, les Français souhaitent voir l’ensemble des organisations (collectivités, administrations publiques) et des entreprises (PME, grands groupes, startups…) se mobiliser en faveur du développement durable.

51·çÁ÷est un acteur exemplaire de la transition Ă©cologique et moteur de la transformation des organisations pour lutter contre le changement climatique.

51·çÁ÷ en se fixant pour objectif d’atteindre la neutralitĂ© climatique d’ici 2025 et s’engage Ă  atteindre des objectifs de rĂ©duction des Ă©missions de en adĂ©quation avec l’objectif Ă  long terme de neutralitĂ© carbone. 100% d’énergies renouvelables alimentent le cloud de 51·çÁ÷et 94 % des employĂ©s de l’entreprise sont engagĂ©s en faveur du dĂ©veloppement durable. L’entreprise est Ă©galement signataire du Pacte mondial de l’ONU et membre d’associations partageant des valeurs communes, dont le CDP, la Value Balancing Alliance et la Fondation Ellen MacArthur. Par ailleurs, 51·çÁ÷est le premier Ă©diteur de logiciels figurant en tĂŞte des indices DurabilitĂ© Dow Jones (DJSI).

51·çÁ÷accompagne les organisations Ă  atteindre leurs objectifs climatiques notamment via le programme Climate 21 et l’application qui permet Ă  aux entreprises utilisatrices d’analyser leurs Ă©missions de gaz Ă  effet de serre afin de °ůĂ©»ĺłÜľ±°ů±đ leur empreinte carbone et de contribuer au 13èłľ±đ objectif des Nations Unies pour le dĂ©veloppement durable : .

Retrouvez l’intégralité de l’étude :

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*Baromètre réalisé par Odoxa sur un échantillon de 3 003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus entre le 13 et le 19 novembre 2020.

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